Versos French Stuart Merrill Un éventail près d’un gant

French poem

Un éventail près d’un gant

by (1863–1915)

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Un éventail près d’un gant, Et ce parfum de verveine ! C’est tout d’un amour si grand. Que mon cœur, que mon cœur a de peine !

Vous m’appeliez votre roi Quand je te disais : ma reine ! Je n’ai plus force ni foi. Que mon cœur, que mon cœur a de peine !

La lune est morte à demi, La nuit retient son haleine. Ah ! pleurer près d’un ami ! Que mon cœur, que mon cœur a de peine !