French poem
Chaises Miss Helyett
Le long de la mer, devant l'onde Qui meurt en doux bruissement, Aux sables dorés pâlement Comme la nuque d'une blonde,
Se suivent les chaises-abris, Niches d'osier gaîment gibbeuses Offrant leur ombre à nos galbeuses En mal de leur poudre de riz.
Parfois des mères de famille Y tirent vaillamment l'aiguille, Un œil aux jeux du cher bébé...
Lors, chaque chaise au dos bombé Pointant ces doigts roses, imite Le profil d'un Bernard l'Ermite.