Versos Portuguese Visconde de Almeida Garrett João Batista da Silva Leitão de Almeida Garrett Latina

Portuguese poem

Latina

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O, si ille familiaris meus veniret, Antea visus mihi appareret! Statim ei os porrigerem, Etiamsi esset (os) lupi cruore maculatum. Manum ejus calide premerem, Etiamsi anguis digitos cingeret. O! si ventus esset mente praeditus, Si flamen veris alacre linguae esset potens; Verbum huc ferret, verbum referret, Nuntium vicissim motu ageret Inter duos amantes.-- Rejiciam potius lautissimas cupedias, Quin carnis assae de mensa presbyteri obliviscar, Quam meum ex corde amatum deseram; Quem aestate mihi deditum reddidi, Quem hieme satis mansuefeci.

NOTAS DE RODAPÉ:

Eum mox oscularer.

Proprie: etiam si in lupi cruore os esset, i. e. etiamsi lupi cruor in ore ejus esset.

Proprie: facile.

Proprie: etiamsi anguis in extrema manu (esset).

Sive: O, si ventui esset intellectus!

Sive: aura.

Recreans.

Sive: verbum adduceret, verbum reportaret.

Proprie: verbum plus quam sufficiens in motum ageret (moveret).

Proprie: de villa presbyteri, i. e. quae in villa presbyteri solet esse Carnis assae frusta presbyteri mensae apposita.

Sive: quem aestate ita tractavi, ut ea mihi dederet.

Sive: quem hieme ita tractavi, ut mihi obediret.

IV.

FRANCEZA.

Ah! si mon bien-aimè voulait venir, Celui que je voyais jadis, voulût-il reparaître! A l’instant je presserais un baiser sur sa bouche, Si même elle était tachée de sang de loup. Je saisirais ardemment sa main Quand même un serpent fût roulé autour de ses doigts. Oh! si le vent avait de la raison, La fraiche haleine du printemps, si elle savait une langue; Elle irait chercher un mot, un mot elle rapporterait; Vite elle se hâterait avec des nouvelles Entre deux amants.-- Plutôt je me passerais des mets les plus delicats, J’oublierais plutôt le rôti sur la table du pasteur, Que je n’abandonne le chéri de mon cœur, Celui qu’en été je m’attachai, Celui que j’enchainai pendant l’hiver.

NOTAS DE RODAPÉ:

Proprement dit: mon bien-connu.

Littéralement: je lui tendrais à l’instant la bouche, c’est á-dire: je le baiserais.

Tout-á-fait littér.: fût même sa bouche dans le sang d’un loup, c.-a-d.: fût-elle souillée de sang de loup.

Plus littér.: je lui donnerais un liger serrement de main.

Tout-á-fait littér.: si le vent était possédant de la raison.

Plus littér.: un mot, qui suffirait déjà, elle le mettrait en mouvement, c.-a-d.: elle le porterait alternativement entre, etc. (Ce vers ne forme, comme il le parait, qu’un parallélisme d’esprit et de pensée avec le vers précèdent; on en trouve souvent dans la poésie runique finoise).

A peuprés: nourriture des Messieurs.

Tout-á-fait littér: j’oublierais plutôt des rôtis du presbytère.

Ou: attirai vers moi, c.-a-d.: fis qu’il s’attacha à moi.

Ou: apprivoisai, c.-a-d. que je fis plier à ma volonté.

NOTAS.