French poem
Cabalistes menteurs, vos sciences sont vaines
by Abraham de Vermeil (1589–1620)
Cabalistes menteurs, voz sciences sont vaines, Pour le moins en Amour vos nombres sont trompeurs. I’auoi souffert sept mois, & voz accents pippeurs Ne voyoient point cesser ces rigueurs inhumaines : Ie disois a part moi quarante neuf sepmaines Me donront le repos & ses douces faueurs, Ou le soixante-trois tout plein de desfaueurs Trenchera par ma fin le cordeau de mes geines : Mais helas ie surui, & ne sçai qu’esperer, Sinon que vous disiez qu’il me faut endurer, Non des iours ni des mois mais sept fois sept années. S’il est ainsi, Amour conserue sa beauté, Conserue ma vigueur dessoubs ma loyauté, Afin de me payer de ces longueurs d’années.
A. D. V.
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