Poet
Abraham de Vermeil
1589–1620
French
- À Monsieur Richelet, sur l’ombre de sa Belette
- Admirant voz beaux yeux, je raisonnois ainsi
- Alors que cent fureurs complices
- Avant que ce Muguet vous eust entretenue
- Beau nez, la colline d’Amour
- Belle main plus blanche qu’albastre
- Belle, depuis deux ans je vais cherchant mon cœur
- Belle, je sers voz yeux et voz cheveux dorez
- Bons dieux, qui la voyez pensivement blesmie
- Cabalistes menteurs, vos sciences sont vaines
- Ce n’est pas le trépas, c’est un très doux sommeil
- Ce n’est point, ce n’est point la crasse du navire
- Celui qui mille fois me fit faire naufrage
- Comme les sept voutes du monde
- Comme un brave coursier vieilli dans les armées
- Comme un Musicien qui estale mignard
- Cruelle, respondez, prononcez la sentence
- En courant sur la terre et flottant dessus l’eau
- Enseveli tout vif dans ma peine cruelle
- Épigramme a une courtisane
- Épigramme d’une courtisane
- Esprits ardants coureurs qui animez le foudre
- Garrotté à l’envers aux jantes d’une roue
- Grand Homère, l’ardant Soleil
- Grand Tasse, l’honneur d’Italie
- Helas ! on ne meurt point d'un tres-grand desplaisir
- Heureux celui qui d’un brave courage
- Je chante et pleure, et veux faire et défaire
- Je couve dans mon sein un Océan de pleurs
- Je dis en moi, que ne suis-je une mouche
- Je disois, estendu ardant dedans la flamme
- Je m’embarque joyeux, et ma voile pompeuse
- Je ne suis plus un homme, ou bien si je le suis
- Je suis un mont Gibel dont la poictrine espreuve
- Jour et nuict fuir ses verroux
- J’admiroi quelques fois vostre cœur endurci
- J’ai chanté de douleur, larmoyant de destresse
- La vertu seule est le bien souverain
- Le baiser en l’Amour est l’octave en Musique
- Le désespoir est un Roi furieux
- Les dédains, les rigueurs, les morts
- Les rais de l’Eternel sont sainctes actions
- Mars, l’Amour, et la Mort, trois superbes gensd’armes
- Mon cœur hautain médisoit de l'Amour
- Mon espoir prompt monté sur mes services
- Mustellæ vermilliacae umbra
- Mustellæ vermilliace epitaphium
- Muzain a Horace
- Muzain a Ronsard
- Muzain a une courtisane
- Muzain à Virgile
- Non, non, je ne croi point ces traistres mes deux yeux
- Nuit piteuse aux amants, empierre, je te prie
- Ô Dieu qui vois ceste rouë execrable
- Ô Grand Pindare qui t’envoles
- O Petrarque divin
- Ô toi qui me dépars avec ta départie
- Ores que je suis mort, je vai, je viens, je vire
- Oses-tu bien darder tes flammes criminelles
- Peintre qui veux avoir une œuvre façonnée
- Peux-tu bien estre si cruelle
- Pour avoir adoré voz beautez inhumaines
- Puisque tes subtiles merveilles
- Puisque tu veux dompter les siècles tout-perdants
- Puisse advenir que ma fiere Maistresse
- Quand je ravis de votre bouche
- Quand je vais contemplant la divine beauté
- Quand j’ai défaict le dragon amoureux
- Quand tu me vois, tu dis soudain
- Qu’inférez-vous, menteurs, par vos beaux arguments
- Scamandre enflé des corps que ton bras abbatoit
- Si jadis Jupiter eust delugé les flammes
- Si je ne brusloy de chaleurs
- Si j’eusse pensé que ton ame
- Si mon âme est de feu, pourquoi n’est elle esteincte
- Si quelque dieu bening caché dans le nuage
- Si ton chien sort hors de ta porte
- Sonnet a Seine et a ses rivages
- Sonnet au lieu de sa naissance
- Sonnet, A. D. De Bervy Baron de Villeneuve
- Sonnet, au lieu de sa naissance
- Stances, sur le gris
- Tout ainsi puissiez-vous, rigoureuse beauté
- Transporté je voyais l’astre de la grande voute
- Tu avais beau gémir, grand vieillard de Phrygie
- Tu es le rien, fortune : et si es toute chose
- Un blond, un noir, un olivastre
- Un jour mon beau soleil miroit sa tresse blonde
- Un principe certain, plusieurs, ou infinis
- Vous estes un fleuron qui ne fait que s’espandre
- Vous ne sçauriez aymer, permettez qu'on vous aime
- Voz yeux plus prompts qu’esclairs, plus subtils que la foudre