French poem
Si j’eusse pensé que ton ame
by Abraham de Vermeil (1589–1620)
Si i’eusse pensé que ton ame Eust deu trébuscher soubs les dons, Et s’allumer dedans la flamme De si sordides Cupidons ; I’eusse inuoqué le Prince blesme, Encores qu’il soit sans pitié, I’eusse vendu vn diadesme, Ie me fusse vendu moi-mesme, Pour achepter ton amitié.
A. D. V.
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