French poem
Peux-tu bien estre si cruelle
by Abraham de Vermeil (1589–1620)
Peux-tu bien estre si cruelle Entre tant de douces beautez, Et peux-tu bien estre si belle Entre tant d’aigres cruautez ? Ces roses, ces lis, qu’on ne touche Sans pasmer d’un basme vainqueur, Ces chants rauisseurs, belle bouche, Me sont un Printemps, mais farouche, Ce non est l’Hyuer de mon cœur.
A. D. V.
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- Ô toi qui me dépars avec ta départie
- Ores que je suis mort, je vai, je viens, je vire
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- Pour avoir adoré voz beautez inhumaines
- Puisque tes subtiles merveilles
- Puisque tu veux dompter les siècles tout-perdants
- Puisse advenir que ma fiere Maistresse