French poem
J’ai chanté de douleur, larmoyant de destresse
by Abraham de Vermeil (1589–1620)
I’ai chanté de douleur larmoyant de destresse, Comme le vert tison dompté par le fourneau, Ores priué d’Amour ie pleure son flambeau, Comme le bon beuueur qui pleure d’allegreße. Mes appetits rangez cognoissent ma raison, Qui roine de mon cœur heureuse les domine, Ma doulce liberté a faussé sa prison, Et mon braue desdain a esteinct le tison Du tyran furieux qui brusloit ma poictrine.
A. D. V.
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