French poem
Xliii
by Auguste Dozon (1822–1890)
«O Danube! fleuve tranquille, pourquoi n'es-tu pas limpide? est-ce un cerf qui t'a troublé avec son bois, ou le voïvode Mirtchéta? --Ce n'est ni un cerf qui avec son bois m'a troublé, ni le voïvode Mirtchéta; mais des fillettes, petits démons, qui viennent chaque matin cueillir des glaïeuls et laver leur blanc visage.»