Versos French Auguste Dozon Xliv

French poem

Xliv

by (1822–1890)

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Écoute, fillette, écoute, ma belle, tes yeux sont les sauvages prunelles du rivage, et moi jeune homme je suis le marchand de la mer. qui trafique en prunelles du rivage.

Écoute, fillette, écoute, ma belle, tes dents sont des perles menues, et moi jeune homme je suis le marchand de la mer, qui trafique en perles menues.

Écoute, fillette, écoute, ma belle, tes mains sont du doux coton, et moi, jeune homme je suis le marchand de la mer qui achète le doux coton.