French poem
Xlvi
by Auguste Dozon (1822–1890)
AMULETTE POUR LES FILLES.
Mon amant a une haleine d'ambre, de sa main blanche et de son qalam il écrit pour les filles de fines amulettes, voici dans l'une d'elles ce qu'il écrit: «Qui ne veut point de toi, ne t'impose pas à lui; qui t'aime, ne lui dis point: Je ne veux pas.»