French poem
Xlix
by Auguste Dozon (1822–1890)
Épanouis-toi, rose, sans songer à moi, garçon, j'ai pris pour femme une veuve, plus âgée que moi, où qu'elle aille, elle pleure son premier mari: «Mon premier mari, mon premier bien! avec toi que j'étais heureuse! de bonne heure je me couchais, et tard je me levais; pour m'éveiller, tu me baisais sur les yeux, (en disant:) debout, mon coeur, le soleil est levé, notre vieille mère est debout, elle a balayé la maison et apporté de l'eau.»