French poem
Xxx
by Auguste Dozon (1822–1890)
Que le temps me paraît long, à demeurer assise à la fenêtre, à toujours regarder sur la mer grise, sur la mer grise, et sa plaine unie, si mon amant y va voguant, si son pavillon flotte au vent, s'il joue de la tamboura, et sur la tamboura s'il me chante.