Versos French Auguste Dozon Xxxi

French poem

Xxxi

by (1822–1890)

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Une fille est assise au bord de la mer, et elle se dit à elle-même: «Ah! Dieu cher et bon, y a-t-il rien de plus vaste que la mer? Y a-t-il rien de plus large que la plaine? Y a-t-il rien de plus rapide que le cheval? Y a-t-il rien de plus doux que le miel? Y a-t-il rien de plus cher qu'un frère?»

Et un poisson du milieu de l'eau lui dit: «Fille simple et sotte, le ciel est plus vaste que la mer, la mer est plus large que la plaine; les yeux sont plus rapides que le cheval; le sucre est plus doux que le miel; et plus cher que le frère est l'amant.»