French poem
Xxxix
by Auguste Dozon (1822–1890)
«O fillette, rose vermeille, ni plantée, ni greffée, ni arrosée d'eau fraîche; ni cueillie, ni respirée, ni baisée, ni caressée; te donnerai-je, mon âme, des baisers?»
--«Tu le peux jeune homme, à ton gré; mon jardin est près de ta prairie; je viendrai arroser mon jardin, toi, viens attacher là tes chevaux; donne-moi des baisers, jeune homme, à ton gré, mais ne me mords point le visage. de crainte qu'à ma mère ne me trahissent mes joues»