French poem
Ce qui sied au Vieillard
by Auguste Lacaussade (1815–1897)
La coupe et les chansons vont bien à la vieillesse. J’aime la belle humeur d’un vieillard en liesse, J’aime un vieillard à qui le frais plaisir sourit, J’aime un vieillard qui prend la gaîté pour ceinture ; Lorsque danse un vieillard, vieux par la chevelure, Il reste jeune par l’esprit.