French poem
Violons
by Édouard Dubus (1864–1895)
C’est fin de bal : vois-tu que brille Dans leurs yeux fous même chanson ? Écoute rire à l’unisson Les deux violons du quadrille.
Ce n’est pas le rire qui brille Dans les yeux après la chanson ; Vont-ils pleurer à l’unisson Les deux violons du quadrille ?
Mais vient le temps où la chanson, Que l’on rêvait à l’unisson, Comme autrefois dans les yeux brille.
Pauvre chanson ! pauvre chanson ! Ils riront seuls à l’unisson Les deux violons du quadrille.