French poem
176 (Et quant aux cuirassiers, pour eux…)
by Georges Docquois (1863–1927)
Et quant aux cuirassiers, pour eux que de louanges ! Quel culte délirant ! Quels transports ! À vos yeux, Ces gaillards rutilants, ce sont des demi-dieux ! Et vous les adorez, dirai-je, dès les langes.
Quelle duchesse, donc, les nommait « têtes d’anges » ? Tu l’approuvais, jurant qu’on ne peut peindre mieux. Mais tu te dépitais, geignant : « C’est ennuyeux ! Ils ont, figure-toi, des faiblesses étranges… »
Et, comme j’avouais te comprendre assez mal, Tu reprenais, en rougissant : « C’est anormal… ( Note que je le tiens de personnes croyables :
Sous le sceau du secret chacune me l’a dit…) On assure… il paraît… que ces beaux et grands diables Sous leur acier superbe ont un cœur très petit… »
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