French poem
173 (Je ne saurais souffrir, pour ma…)
by Georges Docquois (1863–1927)
Je ne saurais souffrir, pour ma part, ces femelles (Cela commence ainsi qu’un morceau de Musset) Qui portent dans les creux de leur vaste corset, Ostentatoirement, leurs soufflures jumelles :
Et j’avais grand dégoût de ces massives belles, Chaque fois que, volant sur ton buste doucet, Ma bouche, extasiée à ce jeu, caressait Le tendre bec de tes gentilles colombelles.
(Ce n’est plus du Musset, c’est presque du Baïf !) Mais, en mes primes ans, Lovelace naïf. Je trouvais nauséeuse ensemble et messéante
Toute gorge qui fût d’un contour limité. Baudelaire m’avait soûlé de sa géante. J’étais, à mes débuts, homme de quantité.
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