Poet
Georges Docquois
1863–1927
French
- 001 (Tourmenteur, ô Remords, est-ce que tu…)
- 002 (J’ai désiré perpétuer tous les instants…)
- 003 (Je ne recherche point ce renom…)
- 004 (Je t’ai fuie, et j’habite, à…)
- 005 (Oui, loin de toi, j’attends…)
- 006 (Quelques-uns de tes mots en moi…)
- 007 (Notre amour durerait, si nous étions…)
- 008 (Un jour que tu me vis…)
- 009 (Ce jour, précisément, ce jour, te…)
- 010 (Donc, mon orgueil était aussi grand…)
- 011 (Je te revois portant les deux…)
- 012 (Nous ne pouvons nous envier nos…)
- 013 (C’est inutilement que notre amour se…)
- 014 (« Je ne vous savais point…)
- 015 (Moi-même, imprudemment, combien je bavardais…)
- 016 (Tout mon passé passionnel, toute sa…)
- 017 (C’est surtout par l’échange incessant de…)
- 018 (Rappelons-nous, puisqu’aussi bien le souvenir…)
- 019 (Quand nous gisions l’un contre l’autre…)
- 020 (Or, à peine étions tombés du…)
- 021 (L’humble fille des champs, tu sais…)
- 022 (La nuit venue, et quand de…)
- 023 (Lorsque je veille ainsi sur son…)
- 026 (Pourquoi te dévoiler ces sentiments hideux…)
- 027 (Nous mentir, on l’a dit, c’est…)
- 028 (C’est ainsi ! Parce que, volontairement…)
- 029 (Me confesser à toi ! Quelle…)
- 030 (Tu n’as pas fait sur moi…)
- 031 (Te montres-tu, soudain, absorbée, et me…)
- 032 (Ô tristes humains que vous êtes…)
- 033 (Quand je suis avec cette humble…)
- 034 (Nous faut-il renier tous nos mauvais…)
- 035 (Dis, te rappelles-tu l’ineffable douceur…)
- 036 (Le soleil n’atteint pas certains creux…)
- 037 (Et nous eûmes aussi des instants…)
- 038 (Tu ne te crois pas seulement…)
- 039 (Tu ne saurais l’envisager…)
- 040 (Ah ! que de fois, à…)
- 041 (Lyrique par essence, et jusqu’au procédé…)
- 043 (Bien qu’à nous oublier nous mettions…)
- 044 (Dans mes rêves ton érotisme s’exaspère…)
- 046 (Les amants ne deviennent pervers, d’habitude…)
- 047 (Tomberais-tu toi-même au piège de tes…)
- 048 (Je veux m’imaginer la première visite…)
- 049 (L’humble fille n’est pas, comme tu…)
- 050 (Elle s’appelle Marianne ; et, cependant…)
- 051 (Je t’ai peint l’humble fille des…)
- 052 (« Innocente ? » dis-tu. «…)
- 053 (Non, Marianne, non tu n’as pas…)
- 054 (Ma peine était immense…)
- 055 (Donc, je sais sa raison profonde…)
- 056 (J’ai commencé ma tâche infâme…)
- 057 (Va, retourne-t-en de ce pas…)
- 058 (Quoi ! parce qu’elle est ta…)
- 059 (Et toi-même, eh ! oui, toi…)
- 060 (Marianne, à qui te dirait…)
- 061 (Il arrive qu’un bûcheron, dans la…)
- 062 (Nous ne connaissons rien de la…)
- 063 (Sur le chemin poudreux, dans la…)
- 064 (L’ange de la fraîcheur plane sous…)
- 065 (Ah ! je m’en souviendrai perpétuellement…)
- 066 (« Je compare ! » Ce…)
- 067 (Or, aussitôt que de ta bouche…)
- 068 (D’ailleurs, m’étais-je dit, mon cher, c’est…)
- 069 (« Eh bien ! mais Marianne…)
- 070 (Partout où tu passais ce n’étaient…)
- 071 (De tout ça, j’en prenais et…)
- 072 (Ton charme ne troublait pas les…)
- 073 (Bref, tu t’es plainte à moi…)
- 074 (De temps en temps, un désespoir…)
- 075 (Ma chère, de tous ceux que…)
- 076 (« Je t’aimais mal : mais…)
- 077 (Quand tu disais m’aimer, tu sais…)
- 078 (Hélas ! chacun de nous vers…)
- 079 (Les premiers jours (le souvenir m’en…)
- 080 (Les premiers jours, notre œil est…)
- 081 (Ces traits, que nous pensions dignes…)
- 082 (Sache-le, toutefois, non, jamais ta figure…)
- 083 (Un de nos premiers jours, bras…)
- 084 (Nous étions des amants d’identique lignage…)
- 085 (Donc, si j’avais tenu pour dûment…)
- 086 (Vit-il encor, celui qui cueillit tes…)
- 088 (Elle n’était pas forte…)
- 089 (Ci-gît Lætitia, catin d’un bas hôtel…)
- 090 (Elle, du moins, me fit toutes…)
- 091 (À mon étable, en ville, oui…)
- 092 (J’ai retrouvé, bien entendu, ma vieille…)
- 093 (Je ne reçois personne et ne…)
- 094 (Néanmoins, plus les jours passent, plus…)
- 095 (« La servante au grand cœur…)
- 096 (Oui, tu m’aimes encor, ma chère…)
- 097 (Me rendre le premier ? Non…)
- 098 (Je suis si sûr que tu…)
- 099 (Si tu savais combien cette attente…)
- 100 (Tout me rit. Tout me plaît…)
- 101 (Aujourd’hui, j’ai reçu ta lettre, en…)
- 102 (J’ouvre ta lettre. Elle est bien…)
- 103 (Ces quatre simples mots d’un accent…)
- 104 (Tu vas dire que j’exagère…)
- 105 (Sans émotion, sans tendresse…)
- 106 (Tu te radoucis sur-le-champ…)
- 107 (Ah ! je faisais un bien…)
- 108 (Non, je n’avais pas faim des…)
- 109 (Je faisais fausse route, au surplus…)
- 110 (De mon faux enjoûment je poursuivis…)
- 111 (Le ruban sur l’épaule…)
- 114 (Tu poursuivais ton verbiage…)
- 115 (Or (ainsi notre esprit s’exerce…)
- 116 (Il revint. J’en fus aise, en…)
- 117 (De toi je m’exile…)
- 118 (J’ai fait bonne route…)
- 119 (Un sang nouveau…)
- 120 (Que c’est étrange…)
- 121 (Or, c’était la trêve…)
- 122 (Rages-tu ? Je suis sans…)
- 123 (Par toute la maison j’erre…)
- 124 (Le dimanche, jour de famille…)
- 125 (Si les gens du commun sont…)
- 126 (Dans ce jardin, sous ces berceaux…)
- 127 (Me connaîtrait-il ? Il regarde mes…)
- 128 (Il ne me connaît pas, mais…)
- 129 (De ce bel éventail, pour un…)
- 130 (« Si je pouvais savoir où…)
- 131 (De nouveau, tout a changé…)
- 132 (Ce n’est point par mégarde, évidemment…)
- 133 (Pour moi, je ne vais plus…)
- 134 (Plein d’une joie indéfinie…)
- 135 (Des poètes ont dit : sait-on…)
- 136 (Le soir fâcheux pendant lequel, il…)
- 137 (Mais j’ai mauvaise grâce à te…)
- 138 (Peut-être Marianne encore garde-t-elle…)
- 139 (Non, tu n’obtiendras pas, ma chère…)
- 140 (Ton père était-il duc ? N’était-il…)
- 141 (Ainsi donc, sur ta vanité…)
- 142 (« Pourquoi, » diras-tu…)
- 143 (Si tu n’avais jamais voulu que…)
- 144 (Laure fut pour Pétrarque une divinité…)
- 145 (J’ai lu ces mots : Belle…)
- 146 (Lorsque j’écris sur toi, pourquoi trouvé-je…)
- 147 (Tel poète amoureux dans ses vers…)
- 148 (Pour te peindre, vois-tu, des cheveux…)
- 149 (Tu parus, je t’aimai. Ces mots…)
- 150 (Aussi bien, puisqu’ici je remonte au…)
- 151 (C’est d’un cœur à présent calmé…)
- 152 (Oui, je te hais ; oui…)
- 153 (Tu ne sais rien de cette…)
- 154 (Lorsque tu l’apprendras ma haine, ô…)
- 155 (J’ai choisi le sonnet entre tous…)
- 156 (Selon la volonté qui me conduit…)
- 157 (À ce reproche, tu t’irrites…)
- 158 (D’ailleurs, mon reproche est factice…)
- 159 (J’étais, bien que déjà grisou…)
- 160 (Nous avions, tous les deux, notre…)
- 161 (Qu’aurais-tu fait de moi, si, par…)
- 162 (Je ne pesai jamais sur ton…)
- 163 (Dieu sait, pourtant, combien j’étais de…)
- 164 (Nous parlions de romans ; et…)
- 165 (Naguère encore, il n’était bruit, dans…)
- 166 (Ta mère, qui s’en fut si…)
- 167 (Ne dis pas non, tu fais…)
- 168 (Épuisons, si tu veux, ce thème…)
- 169 (Notre roman, oui, je l’écris. C’est…)
- 170 (Mais non, que nous soyons des…)
- 171 (Ta parure, ce sont tes cheveux…)
- 172 (Je voudrais que mes mots fussent…)
- 173 (Je ne saurais souffrir, pour ma…)
- 174 (En ce temps-là (rassure-toi, non, pas…)
- 175 (Je t’ignorais, en ce temps-là. Je…)
- 176 (Et quant aux cuirassiers, pour eux…)
- 177 (Mais jamais je n’ai vu vibrer…)
- 178 (Le soir, quand ses travaux au…)
- 179 (Je t’en offrais souvent de ces…)
- 180 (Denis autour de moi s’active, plein…)
- 181 (Suis-je repossédé ? De nouveau, je…)
- 182 (Hier, notre Denis avait un air…)
- 183 (Denis m’étonne. Ce garçon…)
- 184 (Tous les amants sont-ils…)
- 185 (L’amour, suprême objet de toute poésie…)
- 186 (L’amour, fait pour planer, périt dès…)
- 187 (De certains de nos jours je…)
- 188 (Aurais-tu pas payé quelque homme de…)
- 189 (Comme je me taisais, Denis reprit…)
- 190 (Mais revenons… Denis m’apprend que ton…)
- 191 (Je m’explique fort bien l’aise que…)
- 192 (Tous ces faisans que ta rage…)
- 193 (Moi, tu m’as ramassé ; tu…)
- 194 (Dans ton petit salon d’œillets tout…)
- 198 (Certes, l’on peut tout dire…)
- 199 (Poète, quand tu peux, sur l’azur…)
- 200 (Que tel grand nuageux auteur de…)
- 201 (Si misérablement sont mortes nos amours…)
- 202 (À présent que je t’ai passée…)
- 203 (Ce pendant, nous vivrons toujours au…)
- 204 (Mais nous pouvons nous rencontrer, malgré…)
- 205 (L’air de la ville où tu…)
- 206 (Tous tes lauriers d’amour en ces…)
- 207 (« Ce qui m’est le plus…)
- 208 (Que devient Marianne, hélas ! me…)
- 209 (Au sablier laissons couler dix ans…)
- 210 (Mais, toi-même, serrant ce premier témoignage…)