French poem
125 (Si les gens du commun sont…)
by Georges Docquois (1863–1927)
Si les gens du commun sont dehors, Il convient, ma chère, que je sorte ; Car, enfin, je suis, moi, de leur sorte : Commun d’âme et de cœur et de corps.
Ce n’est plus comme avant ! Car, alors, Le seul fait de frapper à ta porte Me classait dans la rare cohorte, Me donnait de mondains passeports.
Désormais, je n’ai plus « de la branche » ! Au jardin des Orbots, ce dimanche, Je vais faire parler l’arroseur.
« Osez-vous ! » diras-tu. Certes, j’ose. Par ce simple et vulgaire causeur J’apprendrai, peut-être, quelque chose…