French poem
121 (Or, c’était la trêve…)
by Georges Docquois (1863–1927)
Or, c’était la trêve ! Je croyais, pauvret, Qu’elle durerait… Las ! elle fut brève !
À présent, je rêve ; Et, dans le secret De mon cœur, d’un trait. Le doute se lève…
Le sommeil s’enfuit. Et, toute la nuit, Sur ce cœur encore
Béquète un vautour… Ah ! vite, l’aurore ! Oui, vite, le jour !…