French poem
118 (J’ai fait bonne route…)
by Georges Docquois (1863–1927)
J’ai fait bonne route. Oui. oui, j’ai bien fait : Car bien fictif est L’espoir que j’écoute.
Tu n’aurais, sans doute, Pas dit, en effet, Ce qui t’étouffait. Non, non, somme toute.
Or donc, sous mon toit Je demeure ; et, toi. Reste en tes parages
Il est trop constant Qu’à présent tu rages ; Et je suis content.