French poem
116 (Il revint. J’en fus aise, en…)
by Georges Docquois (1863–1927)
Il revint. J’en fus aise, en somme ; Car, ce faisant, j’aurais été Blâmé par la postérité. Je me ressaisis donc ; et, comme,
Dans ce langage qui m’assomme, Tu gardais ta loquacité, Sans mot dire, je te quittai, Mais tout à fait en gentilhomme !
Et, quand j’y repense à loisir, C’est toujours avec grand plaisir, Oui, vraiment, que je me rappelle,
(J’espère que cela te plut) Qu’avant de te quitter, ma belle, Je te fis mon plus beau salut.