French poem
114 (Tu poursuivais ton verbiage…)
by Georges Docquois (1863–1927)
Tu poursuivais ton verbiage, Pendant que, cynique et mauvais. Ma chère, à cela je rêvais. D’un hypothétique voyage
Fait par toi pour le mariage D’un pseudo-cousin de Beauvais, De qui tu ne parlas jamais, Avec un sot enfantillage.
Tu me narrais le faux détail. En agitant ton éventail Comme une mondaine pécore.
Et je me sentais abruti… Le merle nous guettait encore. Mais l’arroseur était parti.