French poem
111 (Le ruban sur l’épaule…)
by Georges Docquois (1863–1927)
Le ruban sur l’épaule Cessa son flottement ; Le merle, brusquement, Fut muet, sous le saule ;
Et, reprenant le rôle De mon faux enjoûment, Plus ironiquement Je redis : « C’est très drôle ! »
Et je connus pourquoi Je vivais, près de toi, Cette heure bocagère.
Le fait est si normal ! Nous la vivions, ma chère, Pour nous faire du mal.