French poem
115 (Or (ainsi notre esprit s’exerce…)
by Georges Docquois (1863–1927)
Or (ainsi notre esprit s’exerce Parfois, et nous nous amusons De scabreuses combinaisons), Plus aucune personne tierce
Ne gênant, là, notre commerce, Je me dis : « Mon cher, supposons Que sur ces propices gazons, Subitement, je la renverse :
« Je gage qu’instantanément Je retrouve tout l’agrément De son amoureuse nature !…
« C’est dit. Je compte jusqu’à vingt, Et puis je risque l’aventure… » Par chance, l’arroseur revint !