French poem
123 (Par toute la maison j’erre…)
by Georges Docquois (1863–1927)
Par toute la maison j’erre. Tout ce dimanche matin : Je souffre d’être incertain Sur ta vraie humeur, ma chère.
Or, vois combien exagère La malice du destin ! En préparant son festin. Voilà qu’une ménagère,
Voisine dont, jusqu’ici, Je n’avais pas eu souci, Inlassablement chantonne,
Rendant mon cas plus mauvais La romance monotone : Non, tu ne sauras jamais !…