Versos French Georges Docquois 126 (Dans ce jardin, sous ces berceaux…)

French poem

126 (Dans ce jardin, sous ces berceaux…)

by (1863–1927)

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Dans ce jardin, sous ces berceaux charmants, Près du parterre où triomphe la rose, Sur ces gazons qu’attentif, il arrose, Cet homme a vu bien des couples d’amants.

Il entendit leurs soupirs, leurs serments ; Et sur l’amour, cette étrange névrose. Ce journalier, soit en vers, soit en prose, Eût pu glaner d’excellents documents.

Mais nous n’aurons de lui pas un volume. « Je tiens, » dit-il, « le tuyau, non la plume : C’est la bonne eau, non l’encre, que je sens.

Dame ! il y a partout des gens honnêtes… Certains métiers, pourtant, sont salissants. Moi, dans le mien, j’ai toujours les mains nettes. »