French poem
158 (D’ailleurs, mon reproche est factice…)
by Georges Docquois (1863–1927)
D’ailleurs, mon reproche est factice Et digne du mauvais amant Que je te fus, évidemment. Pis encore, il me rapetisse !
Pour te faire pleine justice Et t’accorder, en ce moment, Un décent dédommagement, Il serait séant que je disse
Combien tu sus avec vigueur Te conduire envers ton vainqueur Et comment tu sus à ta guise
De ce vainqueur avoir raison. Vu qu’aussitôt par moi conquise, La place devint ma prison !
More by Georges Docquois
- 154 (Lorsque tu l’apprendras ma haine, ô…)
- 155 (J’ai choisi le sonnet entre tous…)
- 156 (Selon la volonté qui me conduit…)
- 157 (À ce reproche, tu t’irrites…)
- 159 (J’étais, bien que déjà grisou…)
- 160 (Nous avions, tous les deux, notre…)
- 161 (Qu’aurais-tu fait de moi, si, par…)
- 162 (Je ne pesai jamais sur ton…)