French poem
157 (À ce reproche, tu t’irrites…)
by Georges Docquois (1863–1927)
À ce reproche, tu t’irrites, (Oh ! tu n’as pas tout à fait tort) Et tu dis, d’une voix qui mord : « Cet assiégeant, selon les rites,
« Déclare, plus tard, sans mérites Les agréments d’un château fort, Parce qu’il succomba d’abord, Sans résistances hypocrites !
« Et, par contre, bien entendu, Si ce château fort, » poursuis-tu, « Eût différé d’ouvrir sa porte,
« L’assiégeant eût tourné ses pas. Tôt, vers quelqu’autre place forte ! — Ma chère, n’exagérons pas.
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