Versos French Georges Docquois 163 (Dieu sait, pourtant, combien j’étais de…)

French poem

163 (Dieu sait, pourtant, combien j’étais de…)

by (1863–1927)

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Dieu sait, pourtant, combien j’étais de ta caresse En tout temps assoiffé !… Mais est-ce bien le lieu De mêler à ceci cet intangible Dieu ? Je ne crois pas beaucoup que cela l’intéresse…

N’importe ! Je n’avais jamais eu de maîtresse Pour qui j’eusse brûlé d’un si terrible feu. T’abstenais-tu de l’apaiser selon mon vœu, Mon cœur se consumait dans ma chair en détresse.

Oui, mais je n’acceptais de toi soulagement Que quand il te plaisait m’en donner, seulement. Et j’aurais consenti d’expirer tout en cendre,

Par avance endurant le tourment de l’enfer, Plutôt qu’à t’implorer, mon cher amour, descendre. Et, te faisais-tu roc, moi, je me faisais fer !