Versos French Georges Fourest Ballade en l’honneur de la famille Trouloyaux

French poem

Ballade en l’honneur de la famille Trouloyaux

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Posés dans la « Société » ils fréquentent le Tout-Valogne et vont à la mer, chaque été : (Madame, une grosse Gigogne, prononce : « les Sables d’Ologne) ; elle quête à Saint-Balbien ; elle empeste l’eau de Cologne : les Trouloyaux sont des gens bien !

Monsieur cause propriété : il a des vignes en Bourgogne. Une fréquente ébriété a fait de son nez une trogne. Aimable comme un chien qui hogne il soigne un mal vénérien et flétrit nos mœurs sans vergogne : les Trouloyaux sont des gens bien !

Chlorotique, l’air hébété, leur fille, une grande cigogne mais un ange de piété ! ronchonne, et boude et gronde et grogne ! Une bonne, horrible carogne, l’induisit au jeu lesbien ; elle a des robes de vigogne : les Trouloyaux sont des gens bien !

Envoi :

Bohème qu’un protêt renfrogne, va-nu-pieds, rimeur, propre à rien, gueux rongé de poux et de rogne, les Trouloyaux sont des gens bien !