French poem
Le Cid
I hope, it is no crime To laugh at all things. For I wish to know What, after all, are all things but a show ? Le palais de Gormaz, comte et gobernador est en deuil : pour jamais dort couché sous la pierre l’hidalgo dont le sang a rougi la rapière de Rodrigue appelé le Cid Campeador.
Le soir tombe. Invoquant les deux saints Paul et Pierre, Chimène, en voiles noirs, s’accoude au mirador et ses yeux dont les pleurs ont brûlé la paupière regardent, sans rien voir, mourir le soleil d’or…
Mais un éclair, soudain, fulgure en sa prunelle : sur la plazza Rodrigue est debout devant elle ! Impassible et hautain drapé dans sa capa
le héros meurtrier à pas lents se promène : « Dieu ! » soupire à part soi la plaintive Chimène « qu’il est joli garçon l’assassin de Papa ! »