French poem
XII
by Gustave Kahn
Ô bel avril épanoui, qu’importe ta chanson franche, tes lilas blancs, tes aubépines et l’or fleuri de ton soleil par les branches, si loin de moi la bien-aimée dans les brumes du Nord est restée.
Ô bel avril épanoui, la revoir est la fête sans merci, ô bel avril épanoui. Elle vient à moi. Tes lilas, tes floraisons de soleil d’or alors me plairont — merci, ô bel avril épanoui.