French poem
28 (Adieu les tendres bucoliques !……)
by Jacques Normand (1848–1931)
Adieu les tendres bucoliques !… L’été s’efface et disparaît : Le vent fraîchit, et la forêt A pris des teintes métalliques.
Le soleil aux rayons obliques Brille plus doux et plus discret : Oh ! quel mystérieux attrait Ont les grands bois mélancoliques !
Aux champs, c’est le temps du travail : Le blé, qu’on lance en éventail, Tombe dans la terre entr’ouverte :
Et Pomone, aux rires légers, Laisse flotter sa robe verte Parmi les arbres des vergers.