Poet
Jacques Normand
1848–1931
French
- 1 (Encore des vers !… Aux vitrines…)
- 1 (Octobre vient : de nos plages…)
- 1 (Paris ! neige ou pluie……)
- 1 (Voletant court, trottant menu…)
- 10 (À notre feu brillant qui flambait…)
- 10 (Au bois, dans les routes tranquilles…)
- 10 (Et le vieux colonel, tirant sa…)
- 10 (Le grand roi Salomon, le fait…)
- 10 (Le petit cimetière, en bas de…)
- 10 (Les immenses draps noirs aux larmes…)
- 10 (L’entr’acte commence : au hasard…)
- 11 (Aux Acacias, en files serrées…)
- 11 (La cour du vieil hôtel aux…)
- 11 (L’amitié, cette étoile d’or…)
- 11 (Oh ! l’admirable réveillon…)
- 11 (Pitchounette, entends-tu pas…)
- 11 (Qu’elle est belle, l’immense plaine…)
- 12 (Aux applaudissements des masses amusées…)
- 12 (Dans le va-et-vient d’un de nos…)
- 12 (Le jour naît, la terre s’éveille…)
- 12 (Le vingt-sept, au matin, les Prussiens…)
- 12 (Sur les sombres sapins, océan de…)
- 13 (Au salon, l’autre soir, chez la…)
- 13 (Avec des tendresses câlines…)
- 13 (Celle-là, c’est la fête intime et…)
- 13 (Dix heures ont sonné. Vite…)
- 13 (L’autre jour, mon vieil oncle Éloi…)
- 13 (Un soir un ver luisant, en…)
- 14 (À la veillée, autour du feu…)
- 14 (Au petit port normand l’allégresse était…)
- 14 (Le canon résonnait toujours, toujours, toujours…)
- 14 (Les voilà donc finis, pour tout…)
- 14 (Sur la montagne, à découvert…)
- 14 (Une après-midi tiède et grise……)
- 15 (Ainsi tout est fini… Sous le…)
- 15 (Droits, silencieux, graves, immobiles…)
- 15 (Du haut du roc qui surplombe…)
- 15 (OR çà, nous avons banqueté…)
- 15 (Sous la caresse protectrice…)
- 15 (Voilà longtemps, longtemps, longtemps…)
- 16 (Ami public, salut ! Le ciel…)
- 16 (Ami, pardonne-moi de t’en parler encore…)
- 16 (Il a neigé toute la nuit…)
- 16 (Il me va donc falloir te…)
- 16 (Juillet, répandant sa chaleur soudaine…)
- 16 (Là-bas, à l’horizon splendide…)
- 16 (Ô printemps ! ô printemps…)
- 17 (Au loin le canon gronde à…)
- 17 (Au soleil de midi, l’hôtel des…)
- 17 (Dans le chœur sombre et nu…)
- 17 (Hier soir, à dîner, chez les……)
- 17 (Ô Parisiennes, mes sœurs…)
- 17 (Ô spectateurs, prêtez une oreille attentive…)
- 18 (Contre le vitrail perfide…)
- 18 (C’est le dernier effort ! Allons…)
- 18 (Dans son boudoir coquet qu’illumine un…)
- 18 (La nuit descendait vite, vite…)
- 18 (Quand, l’orage fini, le ciel se…)
- 18 (Tandis que, dans leur gai château…)
- 19 (Et depuis le matin en landau…)
- 19 (Le ciel est gris, le temps…)
- 19 (Par le flanc droit, en avant……)
- 19 (Vous pour qui l’existence est une…)
- 19 (« Comment, dis-je au vieillard, eûtes-vous…)
- 2 (Dans un pays lointain… que je…)
- 2 (Eh bien oui ! je le…)
- 2 (L’invité, plein d’indolence…)
- 2 (Sortant de son long sommeil…)
- 2 (Un nom retentissant ainsi qu’une fanfare…)
- 20 (Antoine est mon nom de baptême…)
- 20 (Dans le vieux pays basque, au…)
- 20 (Février, gai comme pinson…)
- 20 (J’écris ces petits vers légers…)
- 20 (Le nez et la pensée au…)
- 21 (Des livres vaguement classés…)
- 21 (Fleurs dont le parfum embaume nos…)
- 21 (Le soleil vif et chaud brille…)
- 21 (Midi sonne au clocher de Cannes…)
- 21 (Ô Pessimiste, mon ami…)
- 21 (Par le ciel qu’un pur rayon…)
- 22 (Alors pendant cinq mois nous aurons…)
- 22 (Au chevet des blessés j’ai passé…)
- 22 (Comme le fruit trop mûr qu’un…)
- 22 (Donc, c’est bien décidé : nous…)
- 22 (Sous bois, par les sentiers charmants…)
- 22 (Toute claire, adossée aux collines, parmi…)
- 23 (Dans une rue étroite et tranquille…)
- 23 (Entre les lits de nos blessés…)
- 23 (Il pleut, et sur la plage…)
- 23 (Sortez-moi mon chapeau de soie…)
- 24 (Dans les bois, le rossignol brode…)
- 24 (Depuis hier au soir le mistral…)
- 24 (En plein boulevard, aujourd’hui…)
- 24 (Il allait, chaque jour, de plus…)
- 24 (Le soleil s’est couché depuis quelques…)
- 24 (Quoi ! c’est vous qui me…)
- 25 (Dans les bas-fonds, parmi les transparences…)
- 25 (La brise est nord-nord-ouest, très forte…)
- 25 (On me dit…)
- 25 (Pendant ce temps heureux et trop…)
- 25 (Sur l'Océan ou sur la Manche…)
- 26 (Des nombreux blessés de notre ambulance…)
- 26 (Je les ai vus passer, sombres…)
- 26 (La Promenade des Anglais…)
- 26 (Midi. Le soleil tombe à pic…)
- 26 (Suivant sa route accoutumée…)
- 26 (Te souvient-il de la source…)
- 27 (Deux braves paysans arrivent à la…)
- 27 (Hallali ! la bête est à…)
- 27 (La peau de tigre au corselet…)
- 27 (Le soleil, en mourant, colore…)
- 27 (Trente ans à peine, mince, élégant…)
- 27 (Vers Cézembre, le triste îlot…)
- 28 (Adieu les tendres bucoliques !……)
- 28 (J’ai rêvé de douces choses…)
- 28 (La rue est roide, étroite, et…)
- 28 (Le yacht aux mouvements coquets…)
- 28 (Tirailleur algérien, d’une noirceur suprême…)
- 28 (Tournés vers le soleil baissant à…)
- 29 (Bien au-dessus de la mer bleue…)
- 29 (En ces temps graves où nous…)
- 29 (Hier au soir, laissant ma tête…)
- 29 (Jouant valets, bourgeois ou ducs…)
- 29 (Ônuits du mois de mai, nuits…)
- 29 (Temps affreux cette nuit et toute…)
- 3 (À travers notre grande ville…)
- 3 (Àparis, chaque printemps…)
- 3 (Dans le superbe hôtel au vitrail…)
- 3 (Il est minuit : le temps…)
- 3 (Là, c’était le bon temps…)
- 3 (Le Prado ! quel nom coquet…)
- 3 (Que voulez-vous que je vous dise…)
- 30 (Comme nous regardions, à l’heure du…)
- 30 (Nous qui ne pouvons plus combattre…)
- 30 (On ne saurait sitôt chanter votre…)
- 30 (Pâle, languissante et fanée…)
- 30 (Si j’en crois le calendrier…)
- 31 (Au petit trot, par batterie…)
- 31 (Bataille ! Bataille ! Bataille…)
- 31 (Oui, banal si l’on veut, très…)
- 31 (Si vous étiez fleur, ô ma…)
- 31 (Souvent, près de la mer, par…)
- 32 (Ah ! quelle émotion nous saisit…)
- 32 (Au mois d’août, quand chacun rôtit…)
- 32 (Elle serait blonde ou brune…)
- 32 (Toute une ville en fête et…)
- 33 (Après de trop longs jours de…)
- 33 (Donc c’est chez nous, dans notre…)
- 33 (La lune au front pâle…)
- 33 (Le soleil luit ; le vent…)
- 33 (Leste comme un perdreau qui trotte…)
- 34 (Depuis que cette guerre sombre…)
- 34 (Pour te dire ce que je…)
- 34 (Première sombre journée…)
- 34 (Un décor de théâtre, avec son…)
- 34 (« Paré à virer ! »…)
- 35 (Dans le ciel transparent que le…)
- 35 (Non ! décidément ! C’est trop…)
- 35 (Un journal frivole et badin…)
- 35 (Un matin d’hiver engourdi…)
- 35 (Votre charme est étrange et sied…)
- 36 (Ami, ton œuvre est belle…)
- 36 (Oui, le spectacle est bas et…)
- 36 (Par la ville tout repose…)
- 36 (Pour voir ses drapeaux triomphants…)
- 36 (Srouillard épais, matinée…)
- 37 (Ah ! parlez-en longtemps de l’Orient…)
- 37 (Dans ces guerres de tranchées…)
- 37 (Le prêtre a dit : Ite…)
- 37 (Neuf heures du matin… Paris…)
- 37 (Pour la réception d’un Tel…)
- 38 (Ce matin, à la mer, sous…)
- 38 (Ce soir, dans le courrier, une…)
- 38 (En son cahotement de colossal joujou…)
- 38 (Le temps, d’un geste familier…)
- 38 (Quand Dieu, sublime statuaire…)
- 39 (Au creux d’un rocher gris piqué…)
- 39 (Jean, c’est Noël demain. Quelle belle…)
- 39 (Le soir vient, et la mer…)
- 39 (Le soleil d’Orient, effleurant le platane…)
- 39 (Un admirable jour d’été…)
- 4 (Affolés et surpris comme des papillons…)
- 4 (On dansera, portait mon invitation…)
- 4 (Pendant toute la nuit on est…)
- 4 (Pourquoi pleures-tu, pauvre femme…)
- 4 (Sur la branche presque jaunie…)
- 4 (Sur le roc aride et revêche…)
- 40 (En ce temps où l’on souffre…)
- 40 (Meâ culpâ ! J’ai commis envers…)
- 40 (Vers toi, vers ta paisible et…)
- 40 (Voici les premières soirées…)
- 41 (En haut, en bas, partout, allongeant…)
- 41 (Eux ?… Mais ce sont des…)
- 41 (Petit soldat, pauvre blessé…)
- 41 (Va ! marche droit au but…)
- 42 (Je l'aimais !… Elle était du…)
- 42 (Ma maison est très vieille et…)
- 42 (Nul pessimiste sombre, inquiet, maladif…)
- 42 (Pourquoi ce front rêveur et chargé…)
- 43 (Court veston de velours râpé, mais…)