French poem
Certe il ne sut une autre toi
by Jean Moréas
Certe, il ne sut une autre toi Le Roi Qui dit la femme plus amère que la mort.
Car, de vos lèvres pressées, Vous êtes toutes douceurs, amour, Jusqu’à vos lèvres courroucées.
Et n’êtes-vous Pas, aussi, le doux Mois de Marie, si Votre regard fait fleurie Mon âme aux pâles couleurs.