French poem
C’est vrai, j’aurais pu devenir
by Jean Pellerin (1885–1921)
C’est vrai, j’aurais pu devenir Fabricant d’élégies… Je ne sais que me souvenir De notoires orgies.
Mais je veux écrire — à Paris, Un roman exotique. — ? — Certes, vous aurez des houris Dansant sous le portique !
Je peindrai l’eau, le ciel, le port Et le désert « immense » À l’heure grise où l’on commence À crier Paris-Sport.