French poem
Célibat
by Jean Pellerin (1885–1921)
Si tu lui parles de Champsaur, Elle est comme une teigne, Car elle s’est fait ce teint saur À relire Montaigne.
Mords le passage où dort dessus Vulcain, Vénus bourgeoise. Où digitos habet versus… « Horreur ! » qu’elle dégoise,
Et couvre d’un papier les vers Où Cupidon agile Suit, apprenant ses doigts pervers, La méthode Virgile.