French poem
Iii
by John Keats
Vers le Nord il traversa une petite porte, Et fit à peine trois pas, que la langue dorée de la Musique Toucha jusqu'aux larmes ce pauvre vieillard; Mais non--déjà son glas de mort avait tinté; Les joies de sa vie entière étaient dites et chantées; C'était pour lui dure pénitence la veille de Sainte-Agnès: Il prit un autre chemin, et bientôt au milieu
De cendres grossières il s'assit pour le repos de son âme, Et toute la nuit resta éveillé, peinant pour le salut des pécheurs.