French poem
Iii
by John Keats
Qui, en ce moment, de ses regards gloutons, dévore mon festin? Quels yeux effrontés dévisagent en ce moment ma lune argentée? Ah! que du moins ta main ne soit saisie par personne; Laisse, laisse les amoureux se consumer-- Mais, je t'en supplie, ne détourne pas, Sitôt de moi, l'élan de ton cœur. Oh! conserve, par charité Les pulsations les plus rapides pour moi.