French poem
Iii
by John Keats
Ah! pût-il en être ainsi pour maintes Filles et maints garçons aimables! Mais y en eut-il jamais qui ne furent pas Torturés par les plaisirs passés? Constater le changement et en sentir la souffrance, Lorsqu'il n'est personne qui vous en guérisse. Et que les sens ne sont pas engourdis pour l'ignorer, N'a jamais été exprimé en vers.