French poem
À Monsieur de Scudéry, sur son « Trompeur puni »
Ton Cléonte, par son trépas, Jette un puissant appas À la supercherie, Vu l’éclat infini Qu’il reçoit de ta plume après sa tromperie. Chacun voudra tromper pour être ainsi puni ; Et quoiqu’il en perde la vie, On portera toujours envie À l’heur qui suit son mauvais sort, Puisqu’il ne vivroit plus s’il ne fût ainsi mort.
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