French poem
Poème 121 (Ni ce coral, qui double se…)
Ni ce coral, qui double se compasse, Sur meinte perle entée doublement, Ni cette bouche ou vit fertilement Un mont d'odeurs qui le Liban surpasse ,
Ni ce bel or qui frisé s'entrelasse En mille nouds mignardés gaiement, Ni ces œillets égalés uniment Au blanc des lis encharnés dans sa face,
Ni de ce front le beau ciel éclairci, Ni le double arc de ce double sourci, N'ont a la mort ma vie abandonnée:
Seuls vos beaux yeus (ou certain archer, Pour me tuer d'aguet se vint cacher) Devant le soir finissent ma journée.
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