French poem
Poème 212 (Des Grecs marris l’industrieuse Helene…)
Des Grecs marris l’industrieuse Helene, Et des Troïens, ouvrageoit les combas, Dessus ta gaze en ce point tu t’ebas Traçant le mal duquel ma vie est pleine.
Mais tout ainsi, maitresse, que ta laine D’un filet noir figure mon trespas, Tout au rebours, pourquoi ne peins-tu, las! De quelque verd un espoir à ma peine?
Las! je ne voi sur ta gaze rangé Sinon du noir, sinon de l’orangé, Tristes témoins de ma longue soufrance,
O fier destin, son oeil ne me defait Tant seulement, mais tout ce qu’elle fait, Ne me promet qu’une desesperance.
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