French poem
À certaines
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Ô femme qui plaignez ma vie aventureuse, Vous dont le cœur est fait de tout petits désirs, Je ne saurais vraiment partager vos plaisirs, Non, car il me faudrait votre cervelle creuse.
Ô femme qui passez au milieu du chemin Effrontément coquette et jamais amoureuse, Il suffit pour vous rendre une journée heureuse De compter les baisers qu’a reçus votre main.
Ô femme, laissez-moi dans l’ombre et le mystère ; Tandis que vous montrez à tous votre beauté, Moi, je vais travaillant pour l’Immortalité, Car je veux des lauriers quand je serai sous terre.
Also available with a spoken translation into English in the reader.