French poem
Tes bras ont une courbe adorable et malgré que
by Tristan Derème (1889–1941)
Tes bras ont une courbe adorable et malgré que Ton cœur n’ait que dédain pour la grammaire grecque De Burnouf et le dialogue d’Ampelis Et de Chrysis, tu m’es plus chère que ces lys Bleus et verts qui s’ouvraient sous les feuilles des frênes, L’autre automne. Mais le collier que tu égrènes, Ta chevelure qui ruisselle et la tiédeur De ta gorge et tes mains pures comme l’odeur Des roses disent la vanité de mon livre Et qu’il vaut mieux ce soir où ta grâce m’enivre Dans tes bras regarder à travers le rideau La lune comme un œuf dansant sur le jet d’eau.
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- Soleil triste, mairie obscure, ô jours amers
- Souffle ta lampe ! Le matin
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- Terrible passion, voici que tu m’exiles
- Tiède azur. Les bouvreuils s’éveillent dans les roses
- Toi qui passes, foulant la neige de la rue
- Toi, tu ris, tu te renverses
- Triste, à côté du chien et du chat, j’ai chauffé