French poem
Ii
by Charles-Théophile Féret (1858–1928)
Dans les couvents un fer cruel Dévaste la nuque à l’Epouse; S’il fauche aussi l’autre pelouse, C’est qu’on est moins jaloux au ciel Des mains du barbier que du poil.
Dame! Il tient chaud; dans un lit froid Il sert de manchon à la nonne; La main s’égare, et puis s’étonne Arrêtée au petit endroit Du grand bien né d’un petit doigt.