French poem
Iii
by Charles-Théophile Féret (1858–1928)
Ton amie aura cinq lustres, Des tétins non étoilés, Dignes des ciseaux illustres, Tétins et non pots de lait. Un sein noblement taillé Eteint le plus clair collier.
Prends-la grande: un grand domaine Peut seul te découvrir maints Beaux sites, où se promène Ton regard, aussi tes mains. Des petites te défends Comme de prendre une enfant.
La blonde, les nuits ardentes, Répand d’abondantes chairs. Sa croupe chaude et fondante Est d’une épouse d’hiver. Soit ton lit acclimaté Aux seules brunes, l’été.